La silhouette féminine se fond mystérieusement dans la couche picturale sombre. Ce tableau, peint tout au début de son séjour à Paris, manifeste clairement la confiance profonde qu'avait Mondrian en l'impact de l'image. En 1944, Mondrian décrira sa vie d'artiste à Paris à partir de 1912 comme celle d'un martyr pour la cause moderne, comparable à celle des martyrs chrétiens et des rénovateurs de la foi qu'il avait déjà représentés en 1896 dans une série d'illustrations.